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	<title>Webzine Inside Rock : critiques d'albums - biographies - concerts - livres - stories</title>
	<link>http://www.inside-rock.fr/</link>
	<description>Critiques d'albums, biographies, concerts, livres, analyses de chansons ou de pochettes, actualit&#233;... Inside Rock !!!</description>
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		<title>Peace</title>
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		<dc:date>2013-05-04T15:17:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>La P&#232;dre</dc:creator>


		<dc:subject>Britpop</dc:subject>
		<dc:subject>Pop - Rock</dc:subject>

		<description>Birmingham &#224; Paris : la bi&#232;re, la pluie.

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Concerts-" rel="directory"&gt;Concerts&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Pop-Rock-+" rel="tag"&gt;Pop - Rock&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L107xH150/arton3431-b33e0.jpg&quot; width='107' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L107xH150/artoff3431-9e9d3.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L107xH150/arton3431-b33e0.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire Harry &#187;. C'est ainsi que le groupe Peace fut accueilli ce soir l&#224;, &#224; la peniche du Petit Bain. Bien qu'absolument banal, cela reste &#233;tonnant pour une formation si jeune et pour un chanteur qui ne fait pas de publicit&#233; Louis Vuitton (mes amiti&#233;s, Bono). Ceci, en forme d'anecdote, doit poser d'embl&#233;e l'ambiance surprenante, bon enfant et communicative, qui r&#233;gnait en cette soir&#233;e. En effet, rien ne nous pr&#233;sageait un grand moment de divertissement en cette veill&#233;e d'euphorie sportive, l'attention g&#233;n&#233;rale se portant davantage vers un quart de final de Champion's League catalan, d&#233;laissant ainsi nos contr&#233;es pluvieuses. D'ailleurs, l'addition d'une p&#233;niche et de la pluie n'est g&#233;n&#233;ralement pas un argument marketing tr&#232;s persuasif, Katoucha Niane n'&#233;tant plus l&#224; pour en t&#233;moigner. Il nous faut d'abord saluer les efforts du Petit Bain, qui propose une structure dynamique et agr&#233;able dans un cadre souvent mal exploit&#233;, celui des quais de Seine ; &#224; l'inverse de l'inf&#226;me Concorde Atlantique, qui depuis longtemps ne pr&#233;sente que l'int&#233;r&#234;t paradoxal de l'inconfort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On arrive en avance, on s'accoude au bar o&#249; le prix de la bi&#232;re, une fois n'est pas coutume, n'est pas scandaleux, m&#234;me si on d&#233;notera les d&#233;tails de l'embourgeoisement g&#233;n&#233;ralis&#233; de nos &#233;tablissements culturels : la carte propose un &#171; bagel veggie &#187; &#224; 6&#8364;50 - ce que nous appelerons par commodit&#233; le syndrome Starbucks.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sautons les &#233;tapes, l'entr&#233;e dans la salle, petite et agr&#233;able, proche des groupes qui y jouent, enchante l'esprit. Nous voil&#224; enfin dans un concert o&#249; la communication entre l'artiste et son spectateur ne passe pas par des &#233;crans g&#233;ants et des barri&#232;res. La premi&#232;re partie, Motorifik, honn&#232;te et timide, s'&#233;coute sans mal. Mais vite voil&#224; nos boys qui arrivent : le chanteur est affubl&#233; d'un d&#233;licieux pattes d'eph en tartan rouge et d'une pose savamment alanguie, le reste de la bande &#233;videmment au diapason, pantalon retrouss&#233;, chaussettes blanches, Dr. Martens basse et verte, pull oversized (on ne remerciera jamais assez Elle et Marie-Claire pour la n&#233;cessaire mise en place d'un vocabulaire pointu). On rentre dans la danse, et d'entr&#233;e une bande de spectateurs suit par coeur les chants du groupe, s'amoncelle, saute et se pousse, dans un plaisir sinc&#232;re et convivial : mon Dieu, c'est donc possible, enfin des kids. Sur sc&#232;ne, nul doute que les gar&#231;ons de Birmingham ont &#233;t&#233; &#233;lev&#233;s a l'&#233;cole anglaise avec ce m&#233;lange de pr&#233;ciosit&#233; et d'ennui, cherchant l'entrain musical des Stone Roses en se tenant avec la d&#233;sinvolture enfantine d'un shoegazer. Vague de libert&#233; et de simplicit&#233; anglo-saxonne (en France, la libert&#233; artistique nous semble une prison).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5854 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L340xH177/peace_2-2-59f77.jpg' width='340' height='177' alt='JPEG - 15.6&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Une playlist serr&#233;e d&#233;coule, une musique au plaisir instantan&#233;. Parce que de l'album il faudra bien en parler rapidement : &lt;i&gt;In Love&lt;/i&gt; (et non &lt;i&gt;TBC&lt;/i&gt; comme nous l'avions benoitement compris) est un disque comme la d&#233;cennie en a fait de si bien, fort plaisant mais qui peine &#224; s'affranchir des influences ; reste &#224; savoir si nos gar&#231;ons le souhaitent vraiment, tant les clins d'oeils nous paraissent appuy&#233;s (le morceau &lt;i&gt;Waist of Paint&lt;/i&gt;, par exemple, ne ressemble pas seulement a un quelconque &lt;i&gt;Fools Gold&lt;/i&gt;, mais le titre ne peut que faire r&#233;f&#233;rence aux &#171; dripping &#187; &#224; la Pollock de John Squire). Ce qui nous &#233;chappait jusque l&#224; &#233;tait l'efficacit&#233; de ses morceaux sur sc&#232;ne, disposant tous d'une trame euphorique. Suffisamment rare pour le signaler : la balance &#233;tait correcte m&#234;me si la basse resta inaudible pendant le concert, et ceci malgr&#233; l'ing&#233;niosit&#233; du bassiste - selon mon cher assistant, voil&#224; pourquoi un morceau comme &lt;i&gt;Toxic&lt;/i&gt;, dont les couplets reposent essentiellement sur la basse, fut compl&#232;tement fade. Bref les titres se suivent, les kids s'entassent et crient, nous l'avons dit. &lt;i&gt;Wraith&lt;/i&gt; part comme une torpille tropicale, &lt;i&gt;Bloodshake&lt;/i&gt; est l'occasion de pogo enchanteur et juv&#233;nile. Une bourgeoise se moque d'un saoul, et les bourgeois saouls se prennent en photo entre eux. Le chanteur se coiffe d'un serre-t&#234;te de bunny girl en fourrure rose, lanc&#233; par l'assistance. C'est dire la communion. On arrive au dernier morceau, l'occasion d'allonger le titre d'un jam final, modeste et bigarr&#233;. Puis un au revoir timide, pas de rappel, le groupe s'&#233;clipse avec la m&#234;me frivolit&#233; boudeuse qu'&#224; leur arriv&#233;e. Le moment pour eux de f&#234;ter l'anniversaire d'Harry Koiser.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5855 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L340xH177/peace_1-2-3c36c.jpg' width='340' height='177' alt='JPEG - 10.2&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>DesertFest 2013</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/DesertFest-2013</link>
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		<dc:date>2013-05-02T13:55:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>


		<dc:subject>Stoner</dc:subject>

		<description>Review londonienne de la 2&#232;me &#233;dition de ce festival d&#233;di&#233; au desert rock.

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Focus,18-" rel="directory"&gt;Focus&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Stoner-+" rel="tag"&gt;Stoner&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3432-25232.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff3432-7e06e.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3432-25232.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Le DesertFest organis&#233; depuis l'ann&#233;e derni&#232;re entre Londres et Berlin par plusieurs promoteurs associ&#233;s (avec quelques variantes de programmation d'une ville &#224; l'autre) est l'occasion de c&#233;l&#233;brer le desert rock dans son acceptation la plus g&#233;n&#233;rale du terme. On y parle donc de stoner &#233;videmment mais aussi de doom ou de de psych&#233;. Le festival est la preuve de la vitalit&#233; de cette sc&#232;ne qui explose ces derni&#232;res ann&#233;es avec un nombre assez impressionnant de groupes s'en r&#233;clamant. De quoi donc remplir une programmation r&#233;partie sur trois sc&#232;nes et pendant trois jours, sans aucun temps mort. Et vous savez qu'&#224; Inside Rock on n'est pas les derniers &#224; se plonger dans les m&#233;andres du genre.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Trois jours de riffs de b&#251;cherons et de saturations en tout genre seront l'occasion de souligner une &#233;vidence : un concert &#231;a se raconte &#224; son public, c'est une histoire, un spectacle o&#249; la musique seule ne suffit pas (toujours). Cela semble tomber sous le sens mais il semblerait que cela ne le soit pas pour tous les groupes. Oui, on est ici comme au th&#233;&#226;tre. Oh, il est tout &#224; fait possible de se passer de tout storytelling, de faire uniquement confiance en sa capacit&#233; &#224; faire remuer la t&#234;te de l'auditeur dans un rythme plus ou moins rapide. Beaucoup le font d'ailleurs, on le verra et on ne peut pas leur en tenir rigueur dans le sens o&#249; le plaisir est tout de m&#234;me l&#224;. N&#233;anmoins, ces prestations ne restent pas autant dans les m&#233;moires et finissent assez vite dans les limbes de notre cerveau parmi les moult concerts encha&#238;n&#233;s comme on va &#224; l'usine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est parti pour un retour des meilleures et des pires prestations londoniennes de ce nouveau et excellent festival sous l'angle du storytelling.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le storytelling conceptuel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un concert (et &#224; fortiori un groupe) c'est d'abord un concept qu'il faut suffisamment bien pr&#233;senter pour que le public daigne venir.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5865 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/yawningman.jpg&quot; title='JPEG - 37.5&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L200xH200/yawningman-9c91e-b989e.jpg' width='200' height='200' alt='JPEG - 37.5&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:200px;'&gt;&lt;strong&gt;Yawning Man&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:200px;'&gt;Yawning Man, legend of the desert&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Pour convaincre le public europ&#233;en amateur de stoner de se pointer, le DesertFest avait tabl&#233; sur un principe en vogue dans le metal actuel : la reformation. Quoi de plus &#233;vident pour faire de son festival un vrai &#233;v&#232;nement ? Le samedi c'est carr&#233;ment les 3 groupes de t&#234;tes d'affiches qui viennent pour un concert exclusif : &lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Dozer &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Lowrider&lt;/strong&gt;. Le dimanche c'est &lt;strong&gt;Pentagram&lt;/strong&gt; qui se colle &#224; l'exercice. Et pour commencer, la soir&#233;e du vendredi est consacr&#233;e &#224; la r&#233;union de &lt;strong&gt;Yawning Man&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Fatso Jetson&lt;/strong&gt;, avec en commun la figure tut&#233;laire de Mario Lalli, l'un des pionniers du desert rock. M&#234;me si on ne peut pas &#224; proprement parler de reformation ici, on est bien aussi dans la gestion de patrimoine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce genre de communication est quitte ou double. Elle fait ind&#233;niablement venir les gens en masse. Mais ceux-ci ne sont pas &#224; l'abri de la d&#233;ception face &#224; une prestation trop attendue. Clairement, c'est un peu le cas de &lt;strong&gt;Pentagram&lt;/strong&gt; qui n'a que son concept pour lui, le groupe form&#233; autour de son leader historique (et un peu d&#233;cati) n'offre ce soir-l&#224; qu'un ersatz un poil informe de doom-post-Black Sabbath. Pas minable, non, juste un peu banal pour terminer un week-end plut&#244;t intense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Constat moins d&#233;ceptif avec &lt;strong&gt;Dozer&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Lowrider&lt;/strong&gt;. D&#233;j&#224; parce que les Su&#233;dois sont plus &#171; frais &#187; et ont encore de bons r&#233;flexes. Il faut dire que leur formule post-Kyuss muscl&#233;e fait toujours mouche. &lt;strong&gt;Dozer&lt;/strong&gt; plus que &lt;strong&gt;Lowrider&lt;/strong&gt; d'ailleurs, gr&#226;ce &#224; des morceaux mieux &#233;crits et des allants pop mieux ma&#238;tris&#233;s. Malheureusement pour nous, il s'en fallait de peu, mais le contrat &lt;strong&gt;Dozer&lt;/strong&gt; n'&#233;tait pas compl&#232;tement rempli &#224; cause du caprice &#233;trange de Fredrik Nordin de placer ses vocalises un peu partout et pas toujours dans la justesse alors que sa voix &#233;tait bien trop mise en avant par l'ing&#233; son de l'Electric Balroom un peu aux fraises sur se coup. On a tout de m&#234;me bien remu&#233; nos t&#234;tes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors qu'avec &lt;strong&gt;Yawning Man&lt;/strong&gt;, on sent beaucoup moins le poids des ans et c'est un trio tr&#232;s &#224; l'aise et qui sonne on ne peut plus frais sur la petite sc&#232;ne de l'Underground (peut-&#234;tre gr&#226;ce &#224; un ing&#233; son expert puisque n'importe quel groupe du week-end y sonnait ici impeccablement). Il faut dire qu'on a affaire &#224; des gens talentueux aussi en solo, comme le prouve la prestation tr&#232;s &#233;nergique de Mario Lalli avec &lt;strong&gt;Fatso Jetson&lt;/strong&gt; juste apr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5863 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/unida.jpg&quot; title='JPEG - 58.1&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L300xH199/unida-5ba61-fd130.jpg' width='300' height='199' alt='JPEG - 58.1&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:300px;'&gt;&lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:300px;'&gt;Unida&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Quand &#224; &lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt;, le concept est simple, c'est John Garcia. Preuve en est l'arriv&#233;e sur sc&#232;ne du groupe puisqu'il commence son set par un instrumental avant la mont&#233;e triomphale de son chanteur, acclam&#233; par un public bien ravi de l'&#233;v&#233;nement. Ensuite l'avantage d'avoir John Garcia dans son groupe, c'est qu'il ferait groover m&#234;me les Shaggs. &#201;videmment les autres &lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt; ne sont pas les Shaggs, mais on peut quand m&#234;me remarquer une diff&#233;rence de niveau entre les chansons d'&lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt; et celle de &lt;strong&gt;House of Broken Promises&lt;/strong&gt;, le groupe du guitariste Arthur Seay qui jouait un peu plus t&#244;t dans la m&#234;me salle. Belle prestation en tout cas jusqu'&#224; un &lt;i&gt;Black Woman&lt;/i&gt; en rappel faisant chavirer la grande salle de l'Electric Balroom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autres concepts auront pris corps ce week-end. Il n'y aura qu'un groupe avec une chanteuse, &lt;strong&gt;Witch Mountain&lt;/strong&gt; sera celui-l&#224;. Il faut aimer le chant puissant d'Uta Plotkin pour adh&#233;rer compl&#232;tement au doom de ce groupe. Entre un aspect lyrique et un fond bluesy, sa voix rappelle un peu Janis Joplin, y compris dans cette manie d'en mettre un peu trop. C'est presque dommage parce qu'elle peut compter sur un groupe talentueux au son quasi parfait, avec une mention sp&#233;ciale pour le bassiste pas manchot.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5866 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/ufomammut.jpg&quot; title='JPEG - 49.5&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L200xH132/ufomammut-1f07a-86e95.jpg' width='200' height='132' alt='JPEG - 49.5&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:200px;'&gt;&lt;strong&gt;Ufomammut&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:200px;'&gt;Ufomammut alias &#171; Le marteau italien &#187;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;L'autre concept en vogue du week-end sera celui du doom jou&#233; TR&#200;S fort et TR&#200;S lentement. A ce jeu-l&#224; on a pu tester ses capacit&#233;s auditives avec &lt;strong&gt;Conan&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bongripper&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Cough&lt;/strong&gt;, tous plut&#244;t aguerris dans le genre mais assez vite interchangeables. Ce qui est moins le cas d'&lt;strong&gt;Ufommamut&lt;/strong&gt; qui sait d&#233;rouler une &#233;criture certes minimaliste mais qui a le m&#233;rite de progresser. Hypnotique et r&#233;gressif comme il le fallait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le storytelling visuel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le storytelling passe aussi par ce qu'on choisit de montrer &#224; son public, et pas uniquement parce qu'on laisse entendre. L'un des aspects efficaces du doom hypnothique de &lt;strong&gt;Bongripper&lt;/strong&gt; par exemple, c'est justement d'accompagner ses coups de massues sonores par le geste. On assiste donc &#224; des musiciens qui abattent leurs bras sur leur pauvre instrument comme s'ils les achevaient &#224; chaque riffs. Et mine de rien, &#231;a agit sur le spectateur qui lui aussi anticipe le coup autant qu'il l'appr&#233;hende.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5861 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/truckfighters.jpg&quot; title='JPEG - 65&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L300xH200/truckfighters-ae6fb-88c11.jpg' width='300' height='200' alt='JPEG - 65&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:300px;'&gt;&lt;strong&gt;Truckfighters&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:300px;'&gt;Une soir&#233;e normale pour Truckfighters.&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Dans le genre massacre d'instrument, &lt;strong&gt;Truckfighters&lt;/strong&gt; n'y va pas avec le dos de la cuiller non plus. &#192; travers le bouillonnant guitariste Mr Dango qui ne peut s'emp&#234;cher de sauter sur place, tourner sur lui-m&#234;me et grimacer entre chaque riff, les Su&#233;dois envoient des tonnes d'&#233;nergie au public qui ne sera jamais aussi chaud bouillant que pendant cette heure bien chaotique. &#199;a pogotte sec donc, et &lt;strong&gt;Truckfighters&lt;/strong&gt; en profite pour balancer au public de bonnes baffes sans temps mort (ou presque) pour le concert le plus galvanisant du week-end. Rien de tel qu'un groupe qui challenge son public et qui tire sa force de sa r&#233;action pour que l'osmose spectateur/groupe se fasse &#224; fond. Et les personnes qui auront vu leur &#171; &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=3ZyvY-ithBc&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;fuzzomentaire&lt;/a&gt; &#187; sauront qu'il s'agit bien l&#224; d'un pur spectacle puisque ces gens sont bien nordiques dans la vie, &#224; savoir discrets, s&#233;rieux et plut&#244;t bosseurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le visuel, c'est aussi une histoire de costume. Comment ne pas &#233;voquer les gilets en peau de ch&#232;vre et les barbes improbables de &lt;strong&gt;Kadavar&lt;/strong&gt;, groupe qui vit son revival heavy 70's dans sa musique comme dans son look. Et sur la sc&#232;ne centrale et sur&#233;lev&#233;e du Jazz Cafe, le trio nous permet de nous croire quelques instants dans un club anglais de l'&#233;poque o&#249; Cream aurait pu se produire. On passera sur les quelques pompages de riffs sur le Sabbath pour se laisser aller &#224; bouger au rythme des mouvements de poils de ces excellents musiciens, auteur de deux albums impeccables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le visuel peut aussi &#234;tre un drame pour un groupe. Vendu comme un mix de doom et de folk envoutant d'apr&#232;s le programme (toujours se m&#233;fier des programmes), le set de &lt;strong&gt;Pagan Altar&lt;/strong&gt; promettait au moins d'avoir pour lui une certaine ambiance. Patatras, l'arriv&#233;e dans la salle nous a ramen&#233; tr&#232;s vite sur terre. Quel &#233;tait le pire : le petit bassiste dandy qui avait l'air de ne pas savoir ce qu'il faisait l&#224; ? Le guitariste et son horrible chapeau mou de stade de foot ? Ou le sosie de Daniel Guichard en trenchcoat qui leur sert de chanteur ? Franchement quoi de pire comme message que de montrer un univers aussi peu coh&#233;rent, surtout quand le chant se veut un peu lyrique et dramatique (au sens premier du terme). Voil&#224; ce qu'on peut appeler une prestation rat&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5860 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/pagan_altar.jpg&quot; title='JPEG - 69.7&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L300xH200/pagan_altar-4777a-e7e6f.jpg' width='300' height='200' alt='JPEG - 69.7&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:300px;'&gt;&lt;strong&gt;Pagan Altar&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:300px;'&gt;Et encore, l&#224; ils paraissent classes.&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le storytelling entre les morceaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5858 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/dyse.jpg&quot; title='JPEG - 88.3&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/dyse-43b3a-27d61.jpg' width='300' height='225' alt='JPEG - 88.3&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:300px;'&gt;&lt;strong&gt;D&#255;se&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:300px;'&gt;D&#255;se aime aussi les endroits improbables.&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Autre probl&#232;me : il faut savoir meubler entre les morceaux. M&#234;me si certains ne s'embarrassent pas de l'imp&#233;ratif de se r&#233;accorder (ce qui est assez improbable vue comment les cordes sont malmen&#233;es), c'est un moment de flottement qui est in&#233;vitable. D&#232;s lors, comment meubler et ne pas cr&#233;er une h&#233;morragie de d&#233;parts, d'autant plus quand tu es un petit groupe qui est l&#224; pour se faire d&#233;couvrir. Prenez &lt;strong&gt;D&#255;se&lt;/strong&gt;. Ce duo d'Allemands tar&#233;s, &#339;uvrant dans un mix de math rock et de stoner chaotique, ma&#238;trise compl&#232;tement cette partie du show gr&#226;ce &#224; son humour absurde qui fait mouche d&#232;s les premi&#232;res secondes (&#171; Hello, we are Metallica from South Africa. &#187;, &#171; we're happy to be back in Paris &#187;, ce genre de chose). Le public est d&#233;j&#224; dans la poche. Et m&#234;me si les imp&#233;ratifs techniques sont plus limit&#233;s &#224; deux, cela ne les a pas emp&#234;ch&#233;s de d&#233;velopper cet aspect, quitte &#224; incorporer l'humour et la surprise &#224; l'int&#233;rieur m&#234;me des morceaux. On garde le myst&#232;re pour ceux qui auront la chance de les d&#233;couvrir, mais entendre le batteur entamer soudainement son break &#224; la bouche en plein milieu d'un titre restera un des grands moments du festival. LA d&#233;couverte du festoche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le storytelling dans les morceaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains groupes ont plus facilement la possibilit&#233; de raconter quelque chose en concert parce que leurs morceaux le fait d&#233;j&#224; pour eux.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5859 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/IMG/jpg/naam.jpg&quot; title='JPEG - 46.4&#160;ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L300xH200/naam-af06f-f592a.jpg' width='300' height='200' alt='JPEG - 46.4&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:300px;'&gt;&lt;strong&gt;NAAM&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:300px;'&gt;Naam, psych&#233;s jusqu'au bout des flammes.&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Naam&lt;/strong&gt; par exemple aime bien d&#233;velopper des morceaux sur la longueur, dans un esprit progressif, surprenant pour des gens de Brooklyn qui ont plus l'air d'&#234;tre port&#233; sur le post-punk et la no wave (leur guitariste suppl&#233;mentaire pour la tourn&#233;e joue avec Psychic TV, il n'y pas de hasard). Le long d'un set bien &#233;quilibr&#233;, &lt;strong&gt;Naam&lt;/strong&gt; fera parler un clavier bien psych&#233;, des ch&#339;urs &#233;th&#233;r&#233;s et des relances puissantes, le tout souvent au sein d'un m&#234;me morceau, tels les &#233;piques &lt;i&gt;Starchild&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Kingdom&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'&#233;tait &#233;galement l'optique d'un groupe comme &lt;strong&gt;Ufomammut&lt;/strong&gt; &#224; une &#233;chelle plus minimaliste et r&#233;p&#233;titive, mais les lentes mont&#233;es en puissance du trio &#233;taient aussi impressionnantes qu'hypnotiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut aussi citer &lt;strong&gt;Glowsun&lt;/strong&gt; dans cette cat&#233;gorie, auteurs d'un excellent set dans un horaire pas facile, en d&#233;but de dimanche dans la grande salle o&#249; la foule &#233;tait encore bien clairsem&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; cet exercice, les trois &lt;strong&gt;Colour Haze&lt;/strong&gt; restent n&#233;anmoins les meilleurs. Menant le public part le bout de l'oreille, ils le baladent o&#249; ils le veulent et ce dernier en redemande. En cinq titres (dont un de 20 minutes), quasiment sans chant, le trio d'excellents instrumentistes d&#233;veloppe sa science du r&#233;cit gr&#226;ce &#224; un phras&#233; m&#233;lodique et rythmique d'une rare finesse. Une finesse qui lui permet de dynamiser leur son et de para&#238;tre bien plus bourrins que d'autres groupes quand ils mettent le paquet. Mont&#233;es, ruptures, relances, le public est envout&#233;s et remues les yeux ferm&#233;s. &lt;strong&gt;Colour Haze&lt;/strong&gt;, premier &#224; l'applaudim&#232;tre de ces trois jours. Et c'&#233;tait m&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le storytelling de set&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le top du storytelling c'est bien s&#251;r quand l'histoire est dilu&#233;e le long du set entier. Ce qui n'est pas forc&#233;ment ais&#233; en festival, l&#224; o&#249; la dur&#233;e habituelle d'un concert est plus r&#233;duite en temps. Quoiqu'il arrive, rester une heure sur une sc&#232;ne sans lasser le spectateur demande du rythme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Varier son set est plus ais&#233; pour un groupe comme &lt;strong&gt;Fatso Jetson&lt;/strong&gt;, qui puise son inspiration dans divers genres, du punk &#224; la country en passant par la surf music. Et il peut se permettre de piocher dans un r&#233;pertoire assez large, fort d'une discographie de six albums. Et m&#234;me si ce soir l&#224;, l'optique &#233;tait plut&#244;t dans le muscle et la fougue, le spectateur peut toujours se demander &#224; quelle sauce il va &#234;tre mang&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Groupe &#233;ph&#233;m&#232;re, &lt;strong&gt;Unida&lt;/strong&gt; a un r&#233;pertoire forc&#233;ment plus limit&#233;, &#231;a ne l'emp&#234;che pas de pouvoir g&#233;rer le rythme de son set. Outre l'entr&#233;e en mati&#232;re &#233;tir&#233;e, le reste du concert a pris son envol progressivement jusqu'&#224; &#234;tre de plus en plus intense, jusqu'au &lt;i&gt;Black Woman&lt;/i&gt; lib&#233;ratoire. Mais pour tenir une heure trente, il fallait aussi se m&#233;nager les muscles, d'o&#249; un interm&#232;de jam, o&#249; chaque musicien laisse parler son &#226;me de musicien accompli pour faire son petit solo. C'est aussi l'occasion pour John Garcia de reprendre son souffle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il arrive aussi que son set subisse des rat&#233;s. &lt;strong&gt;Yawning Sons&lt;/strong&gt; aura fait les frais d'une technique d&#233;fectueuse, et Gary Arce subira tout au long du concert des probl&#232;mes de guitares ce qui nuira grandement &#224; l'immersion dans la musique planante de ce projet musical. Dommage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois n'est pas coutume, on finira ce tour d'horizon par le premier groupe vu ce week-end, &lt;strong&gt;Mars Red Sky&lt;/strong&gt;. Les Bordelais sortent un nouvel EP &lt;i&gt;Be My Guide&lt;/i&gt;, c'est donc avec les morceaux prometteurs de ce dernier qu'ils commencent leur concert, prenant le risque de perdre les gens venus &#233;couter ses titres pr&#233;f&#233;r&#233;s. Mais le pari plut&#244;t gagnant, le trio se r&#233;v&#233;lant un peu timide sur le d&#233;but du set avec des morceaux pas encore bien rod&#233;s mais permettant de se chauffer ensuite pour les morceaux plus maitris&#233;s de son premier album, gardant tout le long cet aspect langoureux si particulier du groupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8226; Le non-storytelling&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour terminer, on peut aussi vous parler tr&#232;s bri&#232;vement des groupes dont on n'a pas grand chose &#224; raconter de plus que le plaisir simple d'avoir vu des groupes de stoner honn&#234;tes : &lt;strong&gt;Chron Goblin&lt;/strong&gt;, c'&#233;tait sympathique, &lt;strong&gt;Trippy Wicked&lt;/strong&gt; c'&#233;tait rigolo, &lt;strong&gt;Steak&lt;/strong&gt;, c'&#233;tait basique, &lt;strong&gt;Wo Fat&lt;/strong&gt;, c'&#233;tait gras et &lt;strong&gt;Turbowolf&lt;/strong&gt;, c'&#233;tait foufou. &#192; l'ann&#233;e prochaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Pas mal non ? C'est fran&#231;ais ! &#187;</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Pas-mal-non-C-est-francais-3430</link>
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		<dc:date>2013-04-21T13:34:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>


		<dc:subject>Stoner</dc:subject>
		<dc:subject>Metal</dc:subject>
		<dc:subject>punk hardcore</dc:subject>
		<dc:subject>Last B&#228;rons</dc:subject>

		<description>2&#232;me partie de notre tour de France.

-
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Playlist-" rel="directory"&gt;Playlist&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Stoner-+" rel="tag"&gt;Stoner&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Metal-+" rel="tag"&gt;Metal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-punk-hardcore-+" rel="tag"&gt;punk hardcore&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Last-Barons-+" rel="tag"&gt;Last B&#228;rons&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3430-e75d9.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff3430-02d68.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3430-e75d9.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Pour ce qui est de pousser les d&#233;cibels, le fran&#231;ais n'est pas timide. Et plut&#244;t cr&#233;atifs avec &#231;a, plus encore que quand il se cantonne au domaine pop-rock o&#249; il ne fait pas le poids face aux anglo-saxons. Alors que dans le metal, le hardcore, le stoner ou le math-rock, l'hexagone fait plaisir &#224; entendre. Allez, on met les bouchons et on y va !&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;dl class='spip_document_5850 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L400xH388/orson_welles_400-e4505.jpg' width='400' height='388' alt='JPEG - 67.1&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;7weeks&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;100&quot; style=&quot;position: relative; display: block; width: 640px; height: 100px;&quot; src=&quot;http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=2965807566/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/&quot; allowtransparency=&quot;true&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://7weeks.bandcamp.com/album/carnivora-new-album&quot;&gt;CARNIVORA - NEW ALBUM ! by 7 Weeks&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Sur sc&#232;ne, 7 Weeks dispose d'un son &#224; vous d&#233;crocher le dentier. Batterie, basse, guitare et m&#234;me clavier, ils enrichissent leur formule metal d'une volont&#233; de varier les ambiances, qui peuvent passer de la bonne grosse pilonnade &#224; la tension sourde. Leur album &lt;i&gt;Plays Dead Of Night&lt;/i&gt;, enregistr&#233; pour servir de bande-son au film &lt;i&gt;Dead of Night&lt;/i&gt; (1972) est particuli&#232;rement classe. Ils y jouent l'alternance entre les dialogues du film qui nous immerge &#224; fond dans une ambiance cin&#233;matographique tendue et inqui&#233;tante tout en oubliant pas de composer des morceaux avec des parties chant&#233;es lib&#233;ratoires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars Red Sky&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;100&quot; style=&quot;position: relative; display: block; width: 640px; height: 100px;&quot; src=&quot;http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=2769391014/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/&quot; allowtransparency=&quot;true&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://marsredsky.bandcamp.com/album/mars-red-sky-debut-album&quot;&gt;MARS RED SKY (debut album) by MARS RED SKY&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;La formule stoner de Mars Red Sky n'est pas fondamentalement diff&#233;rente de celle de nombre de ses confr&#232;res. Sauf que gr&#226;ce &#224; une voie a&#233;rienne presque f&#233;minine, une guitare qui se balade dans les aigu&#235;s en opposition au bourdonnement de la basse ainsi qu'un tempo l&#233;g&#232;rement ralenti, le groupe d&#233;veloppe une ambiance &#224; la fois langoureuse et cotonneuse o&#249; l'on aime bien se perdre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fordamage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;100&quot; style=&quot;position: relative; display: block; width: 640px; height: 100px;&quot; src=&quot;http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=63618755/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/&quot; allowtransparency=&quot;true&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fordamage.bandcamp.com/album/volta-desviada&quot;&gt;Volta Desviada by Fordamage&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Fordamage fait partie de ce mouvement post hardcore/math rock n&#233; &#224; la fin du si&#232;cle dernier et qui particuli&#232;rement bien repr&#233;sent&#233; en France. Et plus particuli&#232;rement m&#234;me &#224; Nantes, via notamment le label &lt;a href=&quot;http://www.kythibong.org/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Kythibong&lt;/a&gt; qui signe Pneu, Room 204 ou Papier Tigre. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Ils sont de cette g&#233;n&#233;ration pour qui les histoires de famille musicale ne s'apparentent pas &#224; un style &#187; clame leur bio. On peut tout de m&#234;me y entendre une filiation &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Shellac-+&quot; class='spip_in'&gt;Shellac&lt;/a&gt;/&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Fugazi-+&quot; class='spip_in'&gt;Fugazi&lt;/a&gt; difficilement n&#233;gligeable, ce qui ne doit pas faire rougir les frenchies tant leur &#233;nergie est peu commune. Le quatuor montre sur son dernier album &lt;i&gt;Volta Desviada&lt;/i&gt; qu'il fait preuve d'une belle pr&#233;cision et d'une maitrise technique qui leur permet de livrer des morceaux aussi m&#233;lodieux que puissant. &#192; confirmer en concert mais il y a peu de chance &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=aCC3-fx2bXM&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;qu'ils y soient d&#233;cevants&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Loading Data&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/3k6QDVDKCHQ&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Queens-Of-The-Stone-Age-+&quot; class='spip_in'&gt;QOTSA&lt;/a&gt; n'est pas encore sort et rien de dit qu'il sera dans la veine robot stoner particuli&#232;rement pouss&#233; sur &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Era-Vulgaris&quot; class='spip_in'&gt;&lt;i&gt;Era Vulgaris&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Quoiqu'il arrive, autant se jeter tout de suite sur ce &lt;i&gt;Double Disco Animal Style&lt;/i&gt;, le nouvel opus de Loading Data, les &#171; v&#233;t&#233;rans &#187; du stoner fran&#231;ais. Produit par &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Alain-Johannes&quot; class='spip_in'&gt;notre Alain pr&#233;f&#233;r&#233;&lt;/a&gt; (pas Delon, Johannes bien s&#251;r), cet opus est gorg&#233; de chansons pour bouger son popotin et frapper des mains. Mention sp&#233;ciale &#224; &lt;i&gt;So High&lt;/i&gt; et son riff heurt&#233;, parfait pour se d&#233;hancher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Blaak Heat Shujaa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;100&quot; style=&quot;position: relative; display: block; width: 640px; height: 100px;&quot; src=&quot;http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=762876700/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/&quot; allowtransparency=&quot;true&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blaakheatshujaa.bandcamp.com/album/the-edge-of-an-era&quot;&gt;The Edge Of An Era by Blaak Heat Shujaa&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un 1er album correct, ces jeunes fran&#231;ais ont tent&#233; l'exil &#224; LA et ont pass&#233; la vitesse sup&#233;rieur avec leur EP &lt;i&gt;The Storm Generation&lt;/i&gt; puis leur nouvel album &lt;i&gt;The End of an Era&lt;/i&gt;, enregistr&#233;s dans la foul&#233;e chez Scott Reeder (&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Kyuss-+&quot; class='spip_in'&gt;Kyuss&lt;/a&gt;, The Obsessed,&#8230;). Le r&#233;sultat convoque Morricone, psych&#233;d&#233;lisme, po&#233;sie beat, orientalisme et devrait parler aux fans de Om et m&#234;me de &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Secret-Chiefs-3-+&quot; class='spip_in'&gt;Secret Chiefs 3&lt;/a&gt;. Le tout a beau avoir &#233;t&#233; enregistr&#233; en tr&#232;s peu de temps et dans les conditions du live, le r&#233;sultat sous entend des heures de r&#233;p&#233;titions acharn&#233;es pour arriver &#224; cette ex&#233;cution si pr&#233;cise. Et la fa&#231;on dont le guitariste fait parler le twang est simplement parfait.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mes petits chouchous du moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Glowsun&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong3836264274&quot; name=&quot;gsSong3836264274&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=38362642&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=38362642&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=Glowsun%20Death's%20Face&quot; title=&quot;Death&amp;#x27;s Face by Glowsun on Grooveshark&quot;&gt;Death&amp;#x27;s Face by Glowsun on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;Glowsun &#339;uvre dans le stoner quasi instrumental et comme Blaak Heat Shujaa incorpore quelques m&#233;lodies non occidentale dans ses riffs, dans des compositions progressives proche des suisses de Monkey3 (qui &#233;chouent de peu &#224; appara&#238;tre dans cette playlist). Le son est du genre mastodonte, du genre &#224; faire se p&#226;mer les fans de &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Karma-To-Burn-+&quot; class='spip_in'&gt;Karma to Burn&lt;/a&gt;, surtout quand on se dit qu'ils ne le produisent qu'&#224; trois.&lt;br class='autobr' /&gt;
Johan a m&#234;me plus d'une corde &#224; sa guitare puisque c'est aussi un illustrateur talentueux, auteur des visuels du groupe mais aussi de magnifiques s&#233;rigraphies pour des divers concerts. (&lt;a href=&quot;http://alkaprint.fr/johanjaccob&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://alkaprint.fr/johanjaccob&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Last Barons&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;166&quot; scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;no&quot; src=&quot;https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F67587403&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;On pr&#233;sente plus les &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/+-Last-Barons-+&quot; class='spip_in'&gt;Last Barons&lt;/a&gt; ici. Leur deuxi&#232;me album &lt;i&gt;Cheval de Troie&lt;/i&gt; avait fait forte impression lors de sa sortie, avec son m&#233;lange sophistiqu&#233; de grunge, de stoner et de metal qui sent le travail bien fait. Rien de plus &#224; dire depuis si ce n'est qu'on ne pouvait pas les laisser de c&#244;t&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Vous pouvez toujours aller jeter un oeil sur &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Last-Barons-Interview&quot; class='spip_in'&gt;notre interview&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Sixto Rodriguez</title>
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		<dc:date>2013-04-11T15:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emmanuel Chirache</dc:creator>


		<dc:subject>Rodriguez (Sixto)</dc:subject>

		<description>Sixto Rodriguez nous cause, and that's a cold fact.

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Interviews-" rel="directory"&gt;Interviews&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Sixto-Rodriguez-+" rel="tag"&gt;Rodriguez (Sixto)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton2605-f4b65.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff2605-0a15b.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2605-f4b65.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Entretien r&#233;alis&#233; le 2 juin 2009.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mieux vaut tard que jamais. C'est ce que doit se dire Sixto Rodriguez. Trente-huit ans apr&#232;s son premier disque, cet immense artiste go&#251;te enfin une modeste mais bien r&#233;elle cons&#233;cration critique gr&#226;ce aux r&#233;&#233;ditions de ses deux chefs-d'&#339;uvre : &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Cold-Fact&quot; class='spip_in'&gt;Cold Fact&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Coming-From-Reality&quot; class='spip_in'&gt;Coming From Reality&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. De passage &#224; Paris pour un concert au Nouveau Casino, l'homme nous a accord&#233; un petit entretien, qu'il cl&#244;ture avec l'interpr&#233;tation de &lt;i&gt;I Think Of You&lt;/i&gt;. Un set acoustique jou&#233; dans une bien &#233;trange posture : face au mur. Pour ceux qui l'ignorent, Sixto est en effet un grand timide qui aime parfois tourner le dos au public.&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/GblDu-VLIuo?version=3&amp;hl=fr_FR&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/GblDu-VLIuo?version=3&amp;hl=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Cold Fact</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emmanuel Chirache</dc:creator>


		<dc:subject>Folk</dc:subject>
		<dc:subject>Folk - Rock</dc:subject>
		<dc:subject>Rodriguez (Sixto)</dc:subject>

		<description>Chef-d'&#339;uvre &#224; la puret&#233; incandescente, &lt;i&gt;Cold Fact&lt;/i&gt; s'impose comme l'un des plus beaux disques de folk jamais r&#233;alis&#233;.

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Incontournables-" rel="directory"&gt;Incontournables&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Folk-Rock-+" rel="tag"&gt;Folk - Rock&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Sixto-Rodriguez-+" rel="tag"&gt;Rodriguez (Sixto)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton2415-d5921.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff2415-0fa83.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2415-d5921.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Paru en mars 1970, r&#233;&#233;dit&#233; en 2008 (Sussex Records/Light In The Attic)&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe width=&quot;100%&quot; height=&quot;166&quot; scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;no&quot; src=&quot;https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F4020552&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Dans le petit monde des chefs-d'&#339;uvres, il existe au moins deux cat&#233;gories. Il y a les sacr&#233;s, ceux que tout le monde conna&#238;t et que tout le monde aime, v&#233;n&#233;r&#233;s presque sans y penser dans un r&#233;flexe culturel devenu naturel. On y d&#233;nombre &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Abbey-Road,302&quot; class='spip_in'&gt;Abbey Road&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/L-A-Woman&quot; class='spip_in'&gt;L.A. Woman&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Pet-Sounds&quot; class='spip_in'&gt;Pet Sounds&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Blonde-On-Blonde&quot; class='spip_in'&gt;Blonde On Blonde&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Let-It-Bleed&quot; class='spip_in'&gt;Let It Bleed&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/London-Calling,2199&quot; class='spip_in'&gt;London Calling&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/OK-Computer&quot; class='spip_in'&gt;OK Computer&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, etc. Des albums que m&#234;me des cr&#233;tins que leur go&#251;t porte habituellement vers la vari&#233;t&#233; internationale, creuset informe rempli de tous nos cauchemars, &#233;coutent, sinon connaissent. Si nous &#233;tions d'horribles snobinards, leur &#339;cum&#233;nisme nous les rendrait presque fades. Pourtant, ils restent comme des phares pour le voyageur &#233;gar&#233;, des balises intangibles, des sentinelles fid&#232;les au poste qu'il est toujours si doux de retrouver quand on est perdu. Mais d&#232;s que le navigateur commence &#224; bien savoir ses cartes et &#224; retrouver son chemin les yeux ferm&#233;s, ils s'amuse alors &#224; chercher dans le paysage d'autres rep&#232;res moins &#233;vidents qui pourront le guider. Une &#233;toile, une falaise, une &#238;le, le vol des mouettes. Il en va de m&#234;me pour l'amateur de rock. Celui-ci d&#233;laisse parfois les chefs-d'&#339;uvre classiques pour d'autres, plus confidentiels, oubli&#233;s, d&#233;cal&#233;s, qui s'adressent davantage aux curieux, aux blas&#233;s, aux m&#233;lomanes, aux sp&#233;cialistes d'un genre ou d'une p&#233;riode. Ce sont &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Forever-Changes&quot; class='spip_in'&gt;Forever Changes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Odessey-And-Oracle&quot; class='spip_in'&gt;Odessey And Oracle&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (ces deux-l&#224; &#233;tant en proc&#233;dure acc&#233;l&#233;r&#233;e de canonisation), &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Black-Monk-Time&quot; class='spip_in'&gt;Black Monk Time&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Wanted-The-Outlaws&quot; class='spip_in'&gt;Wanted ! The Outlaws&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Fire-Of-Love&quot; class='spip_in'&gt;Fire Of Love&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/The-Director-s-Cut&quot; class='spip_in'&gt;The Director's Cut&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, j'en passe et des meilleurs. Vous l'aurez devin&#233;, il faut ranger &lt;i&gt;Cold Fact&lt;/i&gt; de Sixto Rodriguez dans cette colonne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sixto (parce que sixi&#232;me enfant de sa fratrie) Rodriguez est n&#233; &#224; D&#233;troit en 1942 dans une famille d'immigr&#233;s mexicains de la classe laborieuse. Peu dou&#233; pour les &#233;tudes, le jeune gar&#231;on s'oriente vite vers une carri&#232;re de musicien. Comme tous les folkeux d&#233;sargent&#233;s, il erre bient&#244;t de rue en rue et de beuveries en beuveries en jouant du blues, du folk et de la pop. Nous sommes alors &#224; la fin des ann&#233;es soixante, &#224; une &#233;poque o&#249; la contre-culture atteint le point culminant de son influence sur les esprits de la jeunesse occidentale. Po&#232;te &#224; la verve urbaine, engag&#233;e et marginale, Rodriguez prend part au mouvement et se produit dans tous les lieux interlopes que compte D&#233;troit. Cabarets de prostitu&#233;es, bars gay, clubs de motards, autant d'endroits qui semblent mieux lui convenir que les caf&#233;s fr&#233;quent&#233;s habituellement par les artistes folk. Le campus &#233;tudiant de la Wayne State University l'accueille &#233;galement, o&#249; l'effervescence culturelle provoque chaque jour son lot de rencontres et de d&#233;couvertes. En 1967, le guitariste croise donc la route d'un producteur qui lui permet de sortir son premier single chez Impact Records. Un flop. Mais le pas est franchi. Surtout, Rodriguez a fait la connaissance de Dennis Coffey et Mike Theodore, arrangeurs, compositeurs, musiciens et bient&#244;t... producteurs de &lt;i&gt;Cold Fact&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux-ci ont &#233;t&#233; marqu&#233;s par leur premi&#232;re vision du chanteur en plein r&#233;cital. Dans sa singuli&#232;re posture dos au public (comme Miles Davis), Rodriguez plaque chaque soir ses accords avec l'emphase de ceux qui poss&#232;dent une flamme int&#233;rieure, r&#233;citant des paroles dont l'inspiration provient directement d'une vie de boh&#232;me d&#233;j&#224; bien remplie. &#171; &lt;i&gt;Il avait un don avec les mots,&lt;/i&gt; se souvient Dennis Coffey, &lt;i&gt;il vous faisait p&#233;n&#233;trer gr&#226;ce &#224; eux dans l'univers impitoyable de son monde et dans les luttes que les gens y menaient.&lt;/i&gt; &#187; Theodore et Coffey sont subjugu&#233;s par cette apparition quasi mystique, &#224; tel point qu'ils font de Rodriguez leur t&#234;te de pont pour lancer leur carri&#232;re chez Sussex Records, label tenu par Clarence Avant. D&#232;s cette &#233;poque, Clarence Avant repr&#233;sente l'une des personnalit&#233;s afro-am&#233;ricaines les plus influentes dans le business de la musique, ce qui se confirmera par la suite avec la cr&#233;ation de la filiale d'Universal Avant Garde et du label Tabu Records, sans parler des innombrables artistes qu'il aura produits, manag&#233;s, conseill&#233;s, de Bill Withers &#224; Queen Latifah en passant par Miles Davis, Kool &amp; The Gang ou Michael Jackson. C'est donc cet homme-l&#224; qui va s'enticher d'un modeste Chicano et lui offrir des conditions d'enregistrement royales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car Avant peut compter sur une paire d'arrangeurs surdou&#233;s (Theodore et Coffey) et une &#233;quipe de musiciens talentueuse, presque tous &#233;lev&#233;s au &#171; Motown Sound &#187;. Avec Bob Babbitt &#224; la basse et Andrew Smith &#224; la batterie, Sixto Rodriguez b&#233;n&#233;ficie m&#234;me du groove unique des Funk Brothers, soit LA section rythmique des tubes Motown. A la guitare &#233;lectrique, on retrouve Coffey, tandis que Theodore tient le clavier. Les sessions d'enregistrement vont s'&#233;tirer sur trente jours, durant lesquels Rodriguez enregistre ses parties ind&#233;pendamment des autres musiciens. En revanche, impossible pour lui de dissocier son chant de son jeu de guitare, les deux &#233;tant li&#233;s dans une m&#233;trique tr&#232;s personnelle, voire carr&#233;ment bancale. Les producteurs s'arracheront d'ailleurs les cheveux pour caler les sections de cuivre ou de cordes sur le tempo irr&#233;gulier de Rodriguez. Et pourtant, le r&#233;sultat d&#233;note une science de l'orchestration, du d&#233;tail, voire de l'exp&#233;rimentation, absolument sid&#233;rante. Sur le hit &lt;i&gt;Sugar Man&lt;/i&gt;, Theodore et Coffey ont eu l'id&#233;e d'ajouter par-dessus la guitare une piste de violons jou&#233;s &#224; l'envers, ce qui donne ces esp&#232;ces de chants de baleine suraigus et oniriques. De la m&#234;me fa&#231;on, les touches de percussions sur &lt;i&gt;Crucify Your Mind&lt;/i&gt; r&#233;v&#232;lent un souci du timing sans &#233;gal. En r&#233;sum&#233; : toujours le bon instrument au bon moment. Cette d&#233;licatesse dans l'art d'arranger les chansons trouve sans doute sa plus belle expression dans le somptueux &lt;i&gt;Inner City Blues&lt;/i&gt;, o&#249; les phrases du chanteur sont ponctu&#233;es par divers effets instrumentaux qui assurent &#224; la musique un relief incroyable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et trente-huit ans apr&#232;s, les chansons de &lt;i&gt;Cold Fact&lt;/i&gt; ont gard&#233; tout leur &#233;clat. Pas le temps de r&#233;fl&#233;chir, l'auditeur est tout de suite travaill&#233; au corps, secou&#233;, transport&#233;, balay&#233; comme une poussi&#232;re emport&#233;e par l'&#339;il du cyclone. &lt;i&gt;Sugar Man&lt;/i&gt; convainc d'entr&#233;e le sceptique, &lt;i&gt;Only Good For Conversation&lt;/i&gt; agresse les tympans, &lt;i&gt;Crucify Your Mind&lt;/i&gt; prom&#232;ne l'&#226;me, &lt;i&gt;The Establishment Blues&lt;/i&gt; titille l'esprit critique, &lt;i&gt;Rich Folks Hoax&lt;/i&gt; noue l'estomac, &lt;i&gt;Hate Street Dialogue&lt;/i&gt; retourne les sens, &lt;i&gt;Forget It&lt;/i&gt; les apaise, &lt;i&gt;Inner City Blues&lt;/i&gt; les stimule, &lt;i&gt;Gomorrah&lt;/i&gt; les surprend. Les m&#233;lodies sont lumineuses, le plaisir imm&#233;diat. La musique de Rodriguez foudroie. Au sens amoureux du terme. On s'en &#233;prend &#233;perdument, passionn&#233;ment, totalement. Tout y est familier et pourtant si unique. La voix du chanteur, par exemple, prend des accents dylaniens tout en s'en &#233;cartant radicalement. Jamais Dylan ne chanterait des morceaux pareils. Le jeu du guitariste aussi surprendra celui qui voudrait l'imiter sur au hasard &lt;i&gt;Hate Street Dialogue&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Crucify Your Mind&lt;/i&gt;. Comme beaucoup de grands musiciens, Rodriguez joue en effet des accords tr&#232;s simples d'une fa&#231;on tr&#232;s complexe. A la fois saccad&#233; et fluide, son mouvement du poignet sur les cordes ne ressemble &#224; aucun autre. Les m&#233;lodies peuvent rappeler alternativement Donovan, Leonard Cohen, Simon &amp; Garfunkel, Love, sans pourtant qu'on y pense une seule fois durant leur &#233;coute. En fait, comme la plupart des tr&#232;s grands artistes, Rodriguez rayonne sur chaque titre, m&#234;me s'il n'en est pas l'auteur. Parce qu'il faut le signaler : un chef-d'&#339;uvre comme &lt;i&gt;Hate Street Dialogue&lt;/i&gt; n'a pas &#233;t&#233; compos&#233; par lui mais par Coffey, Theodore, et l'&#233;crivain Gary Harvey, lesquels se sont mis pour l'occasion dans la peau de Rodriguez.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la musique, les ambiances et les climats des chansons poss&#232;dent un charme instantan&#233;ment perceptible, il faut reconna&#238;tre que l'&#233;criture de Rodriguez, par ailleurs tr&#232;s musicale, apporte une v&#233;ritable plus-value &#224; l'ensemble. Que ce soit le fameux vers psych&#233;d&#233;lique de &lt;i&gt;Sugar Man&lt;/i&gt; &#171; &lt;i&gt;Silver magic ships you carry, jumpers, coke, sweet Mary Jane&lt;/i&gt; &#187;, les propos d&#233;sabus&#233;s de &lt;i&gt;Crucify Your Mind&lt;/i&gt;, la logorrh&#233;e contestataire de &lt;i&gt;The Establishment Blues&lt;/i&gt;, le questionnement &lt;i&gt;ad lib&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;I Wonder&lt;/i&gt;, ou les affres po&#233;tiques du poignant &lt;i&gt;Rich Folks Hoax&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&quot;spip_poesie&quot;&gt;&lt;div&gt;The sun is shining, as it's always done&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Coffin dust is the fate of everyone&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Talking 'bout the rich folks&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;The poor create the rich hoax&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;And only late breast-fed fools believe it.&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Quand vous avez affaire &#224; une chanson de Rodriguez,&lt;/i&gt; explique Mike Theodore, &lt;i&gt;vous n'&#234;tes pas face &#224; une chanson comme les autres. Elle peut &#234;tre douce et m&#233;lodique, mais le contenu est toujours quelque chose auquel vous ne vous attendez pas.&lt;/i&gt; &#187; Desservi par une promotion inadapt&#233;e et un distributeur, Buddha Records, qui privil&#233;gie ses propres disques, &lt;i&gt;Cold Fact&lt;/i&gt; passera totalement inaper&#231;u en d&#233;pit des espoirs que le label avait plac&#233;s en lui. Il faudra attendre environ une d&#233;cennie pour que Rodriguez apprenne qu'il est une m&#233;ga star en Australie et presque vingt ans de plus pour qu'il d&#233;couvre que l'Afrique du Sud le v&#233;n&#232;re. R&#233;&#233;dit&#233; en 2008 par Light In The Attic, qui a effectu&#233; un travail de packaging et une documentation historique remarquables, le disque recueille enfin aujourd'hui les louanges qu'il m&#233;rite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Article initialement paru le 6 janvier 2009.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;blockquote class=&quot;spip_poesie&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Tracklisting :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;1- Sugar Man (&lt;i&gt;3:45&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;2- Only Good For Conversation (&lt;i&gt;2:25&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;3- Crucify Your Mind (&lt;i&gt;2:30&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;4- This Is Not a Song, It's an Outburst : Or, The Establishment Blues (&lt;i&gt;2:05&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;5- Hate Street Dialogue (&lt;i&gt;2:30&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;6- Forget It (&lt;i&gt;1:50&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;7- Inner City Blues (&lt;i&gt;3:23&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;8- I Wonder (&lt;i&gt;2:30&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;9- Like Janis (&lt;i&gt;2:32&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;10- Gomorrah (A Nursery Rhyme) (&lt;i&gt;2:20&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;11- Rich Folks Hoax (&lt;i&gt;3:05&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;12- Jane S. Piddy (&lt;i&gt;2:54&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Dur&#233;e totale :&lt;/strong&gt;32:23&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Pas mal non ? C'est fran&#231;ais ! &#187;</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Pas-mal-non-C-est-francais</link>
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		<dc:date>2013-03-24T14:02:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>



		<description>Une playlist sous le haut patronage d'Orson Welles.

-
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Playlist-" rel="directory"&gt;Playlist&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3429-b04cc.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff3429-e1c12.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3429-b04cc.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;En France on n'invente pas des genres, on ne lance pas de mouvements, on influence assez peu le patrimoine musical mondial. Par contre on aime triturer, malaxer et m&#233;langer tout &#231;a, si possible &#224; l'extr&#234;me et le tout dans le m&#234;me morceau, dans un esprit presque situationniste. Et tant pis si c'est compliqu&#233; &#224; ranger dans les bacs.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;dl class='spip_document_5850 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L400xH388/orson_welles_400-e4505.jpg' width='400' height='388' alt='JPEG - 67.1&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prypapisme - &lt;i&gt;Un druide est giboyeux lorsqu'il se prend pour un neutrino&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Rim-m4Wtcqo&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://pryapisme.bandcamp.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Pryapisme&lt;/a&gt; a plein d'amours : les chats, les noms de morceaux longs et absurdes, le terrorisme musical, le jazz, le death metal, Street Fighter et le rocococore (concept encore &#224; d&#233;finir). Avec cet extrait du nouvel album &#224; venir, attendez-vous &#224; pleurer, rire et vous tordre de douleur avec plaisir pendant 6min22.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carnival in Coal - &lt;i&gt;Fuckable&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong3666333220&quot; name=&quot;gsSong3666333220&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=36663332&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=36663332&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=Carnival%20In%20Coal%20Fuckable&quot; title=&quot;Fuckable by Carnival In Coal on Grooveshark&quot;&gt;Fuckable by Carnival In Coal on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;Sur &lt;i&gt;French Cancan&lt;/i&gt;, le duo Arno Strobl et Axel Wursthorn passait Pantera &#224; la moulinette salsa/zouk digne des meilleurs cocktails en chemises &#224; fleurs. Leur ma&#238;trise des genres n'est pas &#224; prouver, notamment sur &lt;i&gt;Fuckable&lt;/i&gt;, le titre funky/black de leur mythique album &lt;i&gt;Collection Prestige&lt;/i&gt; &#224; la pochette toute claydermanienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pin Up Went Down - &lt;i&gt;Diapositive&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong2682878835&quot; name=&quot;gsSong2682878835&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=26828788&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=26828788&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=Pin-Up%20Went%20Down%20Diapositive&quot; title=&quot;Diapositive by Pin-Up Went Down on Grooveshark&quot;&gt;Diapositive by Pin-Up Went Down on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;Imaginez Emilie Simon qui voudrait vous envoyer en mosh-pit. Encore un duo (dont un instrumentiste qui jouait avec Carnival in Coal, encore eux) qui peut se vanter de savoir tout jouer ou presque. Asphodel pourrait chanter n'importe quoi tant sa technique parait inattaquable. Point de d&#233;lire et d'humour ici cependant, le tout est ex&#233;cut&#233; avec s&#233;rieux et application, voire m&#234;me avec une certaine beaut&#233; comme sur Home.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;6:33 &amp; Arno Strobl - &lt;i&gt;GGG Chapter I : Order of the Red Nose&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/CrSWD8v6RkI&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Carnival in Coal n'existe plus vraiment mais Arno Strobl n'a pas pour autant quitt&#233; la musique. Il s'est r&#233;cemment associ&#233; &#224; 6:33 pour sortir un EP Gigles, Garlands &amp; Gallows qui sonne comme &lt;a href=&quot;http://www.radiometal.com/article/633-et-arno-strobl-se-sont-bien-trouves,67745&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&#171; ce qu'aurait pu &#234;tre Carnival in Coal en 2012 &#187;&lt;/a&gt;. L'association donne quelque chose de tr&#232;s orchestr&#233; proche de Devin Townsend, dans un univers cin&#233;matographique que n'aurait pas reni&#233;s aussi bien Danny Elfman qu'Alex de la Iglesia (le disque d&#233;veloppe une sombre histoire de nain mari&#233; &#224; une femme &#224; barbe qui devient serial killer)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Psykup- &lt;i&gt;L'Autruche&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong31381071100&quot; name=&quot;gsSong31381071100&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=31381071&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=31381071&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=Psykup%20L'autruche&quot; title=&quot;L&amp;#x27;autruche by Psykup on Grooveshark&quot;&gt;L&amp;#x27;autruche by Psykup on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&#201;videmment tous ces groupes ont forc&#233;ment &#233;t&#233; berc&#233;s par Mr Bungle. Chez Psykup c'est encore plus &#233;vident. Le meilleur opus, &lt;i&gt;Le Temps de la R&#233;flexion&lt;/i&gt;, regorge de rupture de tons propre au combo Pattonien. Sur &lt;i&gt;L'Autruche&lt;/i&gt;, Psykup passe d'une r&#233;flexion philosophique &#224; du babillage furieux en un claquement de doigt. Le tout est aussi puissant que plein de groove.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Empalot - &lt;i&gt;Manass&#233;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong2741641785&quot; name=&quot;gsSong2741641785&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=27416417&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=27416417&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=Empalot%20Ma%C3%B1ass%C3%A9&quot; title=&quot;Ma&#241;ass&#233; by Empalot on Grooveshark&quot;&gt;Ma&#241;ass&#233; by Empalot on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;Vus il y a quelques ann&#233;es sur la sc&#232;ne du VIP &#224; St Nazaire avec Psykup, Empalot avait disparu de mon radar depuis un moment. Et maintenant que Gojira est au fait de sa gloire et pris au s&#233;rieux par la sc&#232;ne metal &lt;i&gt;all over the world&lt;/i&gt;, il est toujours marrant de se rappeler ce que les fr&#232;res Duplantier faisait de leurs instruments &#224; leurs heures perdues. A savoir du terroir-core bien funky, avec chant en basque, basse bien ronde et m&#234;me du saxophone. Leur spectacle sc&#233;nique &#233;tait aussi dada&#239;ste que possible, &#224; base de spectacle de marionnettes et de sketches absurdes. On aimerait bien revoir &#231;a.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#226;lin - &lt;i&gt;Le Foot c'est le Pied&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; id=&quot;gsSong3523613561&quot; name=&quot;gsSong3523613561&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=35236135&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://grooveshark.com/songWidget.swf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;40&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;hostname=grooveshark.com&amp;songID=35236135&amp;style=metal&amp;p=0&quot; /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://grooveshark.com/search/song?q=C%C3%82LIN%20Le%20foot%20c'est%20le%20pied&quot; title=&quot;Le foot c&amp;#x27;est le pied by C&#194;LIN on Grooveshark&quot;&gt;Le foot c&amp;#x27;est le pied by C&#194;LIN on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;En ces temps d'electro fran&#231;aise squattent les charts et les sc&#232;nes du monde entier (Kavinsky, C2C, M83), on peut aussi se tourner vers l'underground, l'&lt;a href=&quot;http://www.amicale-underground.org/telechargements.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Amicale Underground&lt;/a&gt; m&#234;me, label de Rien et de C&#226;lin. C&#226;lin donc, qui pourrait faire la nique &#224; ses coll&#232;gues si on lui laissait l'opportunit&#233;. Sur Black Chinese II (un peu comme chez Zombie Zombie), on marrie les BO de Carpenter avec semples des riffs de gratte bien dat&#233;s. Et toujours des titres d&#233;biles comme ses coll&#232;gues de playlist.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Last Barons - Interview</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Last-Barons-Interview</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>


		<dc:subject>Last B&#228;rons</dc:subject>
		<dc:subject>Grunge</dc:subject>

		<description>Nos Normands pr&#233;f&#233;r&#233;s en interview et en live.

-
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Interviews-" rel="directory"&gt;Interviews&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Last-Barons-+" rel="tag"&gt;Last B&#228;rons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Grunge-+" rel="tag"&gt;Grunge&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3428-71a82.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff3428-c9ed6.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3428-71a82.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#192; l'occasion de &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Last-Barons-Stoned-Gatherings&quot; class='spip_in'&gt;leur concert parisien&lt;/a&gt; dans le cadre des &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Stoned-Gatherings-Interview-video&quot; class='spip_in'&gt;Stoned Gatherings&lt;/a&gt;, nous tenions &#224; rencontrer les membres de Last Barons, en pariant sur le fait qu'ils avaient autant de chose &#224; nous raconter en interview qu'ils nous ont captiv&#233;s avec leur dernier album &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Cheval-de-Troie-3417&quot; class='spip_in'&gt;Cheval de Troie&lt;/a&gt;.
L'occasion &#233;galement de v&#233;rifier leurs bonnes dispositions lors d'un live surchauff&#233; dont vous pourrez voir quelques extraits (avec une qualit&#233; sonore un peu moyenne, on s'en excuse d'avance).&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/PhqTjjyNb6g&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Hellfest 2013</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Hellfest-2013</link>
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		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>


		<dc:subject>slide</dc:subject>

		<description>

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Publicite-" rel="directory"&gt;Publicit&#233;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-slide-+" rel="tag"&gt;slide&lt;/a&gt;

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		<title>Wraith</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Wraith</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>La P&#232;dre</dc:creator>


		<dc:subject>Britpop</dc:subject>
		<dc:subject>Shoegaze</dc:subject>

		<description>&#171; Quelle est la couleur de ton string ? &#187;

-
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Chansons-textes-" rel="directory"&gt;Chansons, textes&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Britpop-+" rel="tag"&gt;Britpop&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Shoegaze-+" rel="tag"&gt;Shoegaze&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3424-bd242.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff3424-d2b48.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3424-bd242.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le moment est venu de voir caracoler dans les classements r&#233;trospectifs de circonstance toutes sortes de groupe. On s'agace d&#233;j&#224; de voir des groupes d'indie pop faire la nique &#224; des groupes d'indie pop, nous plongeant dans une mosa&#239;que de photos Instagram au fondu ros&#233;. Puis, ici et l&#224;, des albums de m&#233;tal pour la caution puriste et &#233;clectique - d&#233;cid&#233;ment, m&#234;me dans la c&#233;l&#233;bration, les albums de m&#233;tal sont toujours sujets &#224; un traitement condescendant. Dans cette hyst&#233;rie de fin d'ann&#233;e, il est difficile de mettre de l'ordre et de distinguer clairement ce qui restera de notre temps. C'est &#224; sa demander si on remarquerait un single du calibre de &lt;i&gt;This Charming Man&lt;/i&gt;. Qu'est-ce que l'on peut faire, chaque &#233;poque vomira sa propre idiosyncrasie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la prudence semble alors la seule attitude esth&#233;tique valable, on ne manque pas de plonger le bras dans le sac baveux des groupes prometteurs. On en retire Peace et son premier EP &lt;i&gt;Delicious&lt;/i&gt; ; un nom pioch&#233; dans le lot des substantifs les plus plats, des poses de gamins ahuris et trendy from Bricklane, une pochette qui correspond parfaitement &#224; tout ce &#224; quoi la modernit&#233; nous a habitu&#233;, avec son effet Instagram maladif. Encore un groupe d'indie rock, souffleront &#224; raison les sceptiques.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5828 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/productimage-7489392-c262e.jpg' width='150' height='150' alt='JPEG - 13.8&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:150px;'&gt;Combien de publicitaires ont planch&#233; sur cette pochette ?&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt; Et la musique le confirme vite. Sorti en septembre dernier, ce premier travail de 4 titres s'&#233;coute plaisamment tout en gardant un aspect quelconque. Il parait que le NME, comme bien souvent, trouve &#231;a g&#233;nial. Force est de constater que Peace fait resurgir un spectre anglais plus vaste que ses contemporains ; on pourra vaguement faire le lien avec la sc&#232;ne shoegaze, baggy ou britpop. Puis deux fr&#232;res au devant du groupe, alors viennent en t&#234;te trop facilement la fratrie des Jesus and the Mary Chain, Happy Mondays, Oasis. Mais si on devine par &#233;clats les possibilit&#233;s de ce jeune groupe de Birmingham, l'ensemble ne se d&#233;partit pas de la concurrence ; trop souvent similaire &#224; Foals, sur les ponts parfois m&#234;me &#224; du Arctic Monkeys exotique. C'est l&#224; qu'on sent tout le pseudo-carib&#233;enisme auquel s'abandonne le rock anglais ; ce qui se voit par ailleurs dans le v&#234;tement londonien, si l'on me permet une interstice s&#233;miologique, o&#249; chaque hipster jouit d'int&#233;grer dans le mat&#233;riau urbain la fantaisie ethnique. Il est vrai, il y a eu &lt;i&gt;Macchu Pichu&lt;/i&gt; des Strokes, personne ne semble s'en &#234;tre remis. D&#232;s lors, tous ces groupes indie ne rejetteraient pas l'imagerie kitsch d'un Stevie Wonder, bien au contraire.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_5829 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L250xH170/peace-7ab22.jpg' width='250' height='170' alt='JPEG - 14.9&#160;ko' style='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:250px;'&gt;&#171; Hey ho, hey ho, on rentre de chez Tesco... &#187;&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Mais la preuve qu'il faut garder l'oreille attentive est le dernier single du groupe, servi sans pr&#233;venir &#224; No&#235;l pour accompagner le foie gras, qui avance ses parfaites couleurs ludiques. Petite fulgurance aux guitares carib&#233;ennes, &lt;i&gt;Wraith&lt;/i&gt; enroule ses gimmicks festifs dans une toge l&#233;opard pour les faire rouler ensuite sur la piste de danse, exactement sous les strobocscopes couleur p&#233;nis - du rose au violet. Notez que la peau de l&#233;opard de la pochette est la m&#234;me que le chanteur dans le clip jette sur ses &#233;paules ; nous comprenons le symbole, car la peau de l&#233;opard est, rappelons-le, la mati&#232;re de la cape de Bacchus. Ce clip m&#234;me, o&#249; pendant que de superbes popotins d'&#233;b&#232;ne se r&#233;vulsent - et il n'y a pas de raisons pour que d'horribles rappeurs s'en gardent le privil&#232;ge - les musiciens restent l&#224;, avec l'air idiot et g&#233;nial de Shaun Ryder.&lt;br class='autobr' /&gt;
On voudrait dire une r&#233;suc&#233;e ludique de Suede dans une robe trop courte et vulgaire, &lt;i&gt;Wraith&lt;/i&gt; renoue plut&#244;t avec le tube new orderien, pour ne pas dire happy mondaysque - c'est-&#224;-dire parfaitement d&#233;complex&#233;. Analysons : un texte qui aurait pu &#234;tre &#233;crit par un Ian McCulloch lubrique, perdant les p&#233;dales face &#224; un tanga de cuir violet (&#171; &lt;i&gt;You could be my ice-age sugar !&lt;/i&gt; &#187;) ; une composition secouante et a&#233;rienne, avec cette ligne de guitare cocoti&#232;re qui fera transpirer m&#234;me &#224; Glasgow et ce clavier qui fait office de pont, moment platonique pour patin graisseux. D&#233;cid&#233;ment les Anglais r&#233;ussissent bien mieux le mariage de la qualit&#233; &#224; la r&#233;cr&#233;ativit&#233;, pendant que l'Am&#233;rique d&#233;gueule ici et l&#224; ses infectes Maroon 5. En quasiment trois minutes, on fait rentrer dans la boite un titre ajust&#233; pour le plaisir le plus transpirant. Pour l'instant on n'en demande gu&#232;re plus. Mais leur premier album, du nom de &lt;i&gt;TBC&lt;/i&gt;, pr&#233;vu pour mars prochain, nous offre dans son acronyme m&#234;me le mot de la conclusion : to be continued.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_5830 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,0,0' width='425' height='350'&gt; &lt;param name='movie' value='http://youtube.COM/v/jI8vZfG7ILU' /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name='id_article' value='3424' /&gt;&lt;param name='class' value='' /&gt; &lt;!--[if !IE]&gt; &lt;--&gt; &lt;object data=&quot;http://youtube.COM/v/jI8vZfG7ILU&quot; width='425' height='350' type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name='id_article' value='3424' /&gt;&lt;param name='class' value='' /&gt; &lt;param name=&quot;pluginurl&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt; &lt;/object&gt; &lt;!--&gt; &lt;![endif]--&gt;
&lt;/object&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Last Barons - Stoned Gatherings</title>
		<link>http://www.inside-rock.fr/Last-Barons-Stoned-Gatherings</link>
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		<dc:date>2013-01-20T23:47:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Golvet</dc:creator>


		<dc:subject>Last B&#228;rons</dc:subject>
		<dc:subject>Grunge</dc:subject>
		<dc:subject>Stoner</dc:subject>

		<description>Les photos d'un concert unique avant une prochaine tourn&#233;e et en attendant l'interview.

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&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/-Concerts-" rel="directory"&gt;Concerts&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Last-Barons-+" rel="tag"&gt;Last B&#228;rons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Grunge-+" rel="tag"&gt;Grunge&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.inside-rock.fr/+-Stoner-+" rel="tag"&gt;Stoner&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L150xH150/arton3425-387aa.jpg&quot; width='150' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L60xH60/artoff3425-2bca4.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.inside-rock.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton3425-387aa.jpg'&quot; style='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;En se produisant &#224; &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Stoned-Gatherings-Interview-video&quot; class='spip_in'&gt;Stoned Gatherings&lt;/a&gt; pour d&#233;fendre &#224; la capitale leur excellent opus &lt;a href=&quot;http://www.inside-rock.fr/Cheval-de-Troie-3417&quot; class='spip_in'&gt;Cheval de Troie&lt;/a&gt;, les Last Barons n'ont pas forc&#233;ment choisi la facilit&#233;. En effet, le public stoner habituel des rassemblements caillouteux n'&#233;tait pas aussi r&#233;ceptif qu'il aurait pu l'&#234;tre, probablement d&#233;concert&#233; par un m&#233;lange de genres trop vari&#233;s pour eux.
Le public rest&#233; fid&#232;le au quintet n'a pourtant pas boud&#233; son plaisir en constatant que la ma&#238;trise musicale et technique des Normands n'&#233;tait pas qu'un miracle de studio.
Un concert explosif qu'on vous fait partager en photo, en attendant l'interview vid&#233;o.&lt;/div&gt;
		
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