Focus
Monte Le Son !

Monte Le Son !

Tartuffes did it again

par Thibault le 1er mai 2012

Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer l'article Envoyer l'article par mail

Je ne regarde pour ainsi dire jamais les émissions musicales françaises. Tout comme je ne lis pas les Inrocks, sauf quand NonooStar me force à le faire pour se moquer d’eux, je fais mon possible pour éviter les zones mazoutées dans lesquelles on s’agite en vain sur des sujets qui ne m’intéressent pas. Mais quand il arrive qu’une émission programme un sujet qui attise ma curiosité, j’avoue, je jette un œil, pour savoir. Sans me faire d’illusions mais armé de l’optimisme qui sied à l’homme de bonne volonté, je lance donc le replay de l’épisode de Monte Le Son ! dans lequel intervient Ben Barbaud, créateur du Hellfest, curieux de voir comment l’homme derrière le meilleur festival français va défendre son bout de gras.

Ha ben, putain. Oô Après vision de l’émission, je plains le Barbaud. Dès les premières minutes, quelque chose pue sévère. Le cadre fluo, le public chauffé comme à C’est Mon Choix et le présentateur qui, de toute évidence, carbure à l’ecstasy la plus violente, tout ceci ferait froncer les sourcils du plus placide des lords britanniques. En moins de cinq minutes, on enquille cinq ou six buzzs bombardés en shoots de trente secondes (imaginez vous une timeline de Twitter beuglée dans les oreilles, usant), tous plus inintéressants les uns que les autres. Et quand un certain Cédric Couvez se met à glapir comme un putois en s’autoproclamant « Zemmour de la musique » (mais sérieusement, comment peut-on trouver cool d’être le Zemmour de quelque chose ?), on se dit qu’on n’aurait pas dû lancer ce replay seul et à jeun.

Vient alors le premier moment de WTF : p’tit Filou Manœuvre, parce qu’il est là l’asticot, se met à parler de la reformation d’Amon Düül et encourage les d’jeuns à découvrir ce groupe qu’il envoyait du gros pâté. Le présentateur, Gaël de son petit nom, renchérit. « On écoute un extrait ! » lance-t-il avec l’entrain du type qui fait péter le jingle avant la pub. Là, grosse farce de la régie : une bouillie informe résonne, le public se demande que faire, frapper des mains ou appeler les pompiers, et p’tit Filou intervient en disant que « c’est pas vraiment une bonne idée Amon Düül, là, on peut pas écouter ça comme ça ». Ben ouais, déjà Amon Düül sobre et en 2012, c’est un peu rude, mais sur le plateau de Monte Le Son ! avec le présentateur prêt à enchainer sur Maroon 5, tu m’étonnes que ça jette un froid.

Maroon 5, donc ! Le dernier single du groupe est présenté par un extrait de clip riquiqui et fait l’objet d’un grrraaaand débâat : le featuring du rappeur Wiz Khalifa signifie-t-il que le hip hop est devenu le sauveur de la pop ? Question idiote qui amène son lot de réponses idiotes. On évoque le duo Calogero/Passy de Face à la Mer (bravo pour l’actu !), ce qui fait bondir Céd’ le Zem’ : « maaaaiis euuuuuh, hé ho, zut alors, cépô de l’art ça, c’est du commercial, bouh ! » En 2012, on trouve toujours des personnes de plus de seize ans qui opposent art et commerce. Hé ben. Faut croire que James Brown, Elvis Presley, Metallica, la Motown ou les Rolling Stones, jamais entendu parler. Passons. Gaël tente une remarque historique en disant que c’est une nouvelle tendance, avant c’était plutôt le hip-hop qui utilisait le rock et la pop pour gagner en notoriété, souvenez vous de Run DMC et d’Aerosmith (PAF ! On fait péter un extrait de 15 secondes ! Tapez des mains dans le public !). P’tit Filou lui fait judicieusement remarquer que c’était plutôt le contraire, Aerosmith était au fond du trou et a utilisé Run DMC pour se remettre sur le devant de la scène. Mais, patatras, Rayban Boy, tout heureux d’avoir trouvé une occasion de ramener sa science de beau papa du rock, rappelle que c’était inconcevable à l’époque de fusionner rap et rock, deux cultures radicalement opposées, et même que pour la communauté metal, le rap représentait tout ce qu’il ne fallait surtout pas faire.

Bien essayé, mais non. Rick Rubin, Def Jam, Slayer, Beastie Boys… il est aujourd’hui communément admis que les scènes metal et rap étaient proches au cours des années 80. Pour preuve, ressortons un extrait d’une interview d’Ice-T publiée en 1989 dans Rock & Folk (un canard avec lequel P’tit Filou n’entretient aucune relation, comme chacun sait) : « J’aime le rock. Ce qui me branche, ce sont les trucs bien tarés de Megadeth, Metallica. J’aime les extrêmes vous voyez ? Le speed metal, ça assure, c’est la musique de gens qui font leur truc et emmerdent le reste. »

P’tit Filou ne s’arrête pas là et dit que toutes ces collaborations pop/hip-hop, c’est rien que de la poudre aux yeux ma brav’ dame : « les popeux, c’est des bisounours, du coup ils font venir des hip-hopeurs [joli barbarisme !] pour avoir le parfum du danger ». Ha. Quid de l’idée qu’ils pourraient, peut être, avoir envie de mélanger les styles pour, stupeur et incrédulité, créer une œuvre d’art ? Non ? Non. Les chroniqueurs battent des ailles et caquettent un instant pour savoir qui sauve qui, si c’est l’électro qui sauve le hip-hop ou si c’est ce dernier qui sauve la pop. Rassurez vous, l’échange ne dure pas plus de deux-trois minutes, au-delà on risquerait de lancer une discussion, cette horreur. Il faudrait quand même avertir ces gens de l’existence d’un petit groupe qui s’appelle Gorillaz, ça leur éviterait de dire des inepties.

Arrive maintenant l’homme qui nous intéresse, Ben Barbaud, qui a à peine le temps de s’asseoir qu’on lui pose déjà une question à la con sur le looks des métalleux. Nous sommes, répétons-le, en 2012, je pense qu’on a fait le tour de la question des fringues dans la communauté metal, ce n’est pas comme ça qu’on commencera à discuter musique. En connaisseur averti, P’tit Filou dit que c’est trop cool « la Hellfest » (la ?!?), une fête « purement rock’n’roll », genre un peu « tribale et barbare » comme on kiffe. Ben vas-y, te gêne pas, considère moi comme un vulgaire papou de Nouvelle Guinée avec un os en travers des narines sous prétexte que j’écoute du metal, ça fait toujours plaisir. Ha, forcément, ils ressortent des extraits du documentaire Le metal expliqué à ma mère, ce reportage qu’on avait A-DO-RÉ l’an passé. Oh, mais c’est le passage avec le sociologue qui nous explique que le métalleux est un animal comme les autres. La consternation commence à s’installer quand déboule un nouveau micro-reportage qui a dû prendre au moins un quart d’heure à écrire et vingt minutes à monter : comment faire toi aussi ton groupe de metal chez toi à la maison (fascicule vendu séparément).

Je vous le résume vite fait bien fait, il faut donc :

- Avoir les cheveux longs
- Etre introverti
- Avoir un nom de groupe vomitif
- Parler de forces démoniaques
- Manger tes copains.

Ben oui, tout reportage sur le metal, même le plus court, contient son « Point Mayhem », qui consiste à raconter, de manière plus ou moins déformée, la fameuse anecdote à propos de l’omelette de cervelle concoctée par les norvégiens les plus débiles des trois derniers siècles. C’est le boss du Bus Palladium qui le dit. Il rajoute aussi que, souvent, les chanteurs les plus violents sont en fait trop love dans la vie, genre ils ont une voix toute douce et sont pas méchants pour de vrai. Et paf, la réal’ nous balance un gros plan sur le visage poupon et maquillé de Daron Malakian. Ouch.

Le reportage se termine et le plus improbable surgit de nulle part, sans prévenir : la chroniqueuse Jasmine Roy, prof de chant et ancienne coach vocale de Star Academy et d’A La Recherche de la Nouvelle Star, se met à parler… de… j’en suis encore tout remué… de… de musique. L’audacieuse, l’inconsciente, la folle… Elle dit qu’il ne faut pas réduire le metal à des mecs qui disent n’importe quoi, pensez à Gojira et leurs textes sur l’environnement et le dépassement de soi ! De même, tenir tout un concert en gueulant à la manière de Max Cavalera, c’est du boulot, il y a toute une technique à apprendre ! Silence de mort chez les chroniqueurs et dans le public. La réal’ détend alors l’atmosphère en sélectionnant des images d’exercices vocaux qui ressemblent à une crise de Gilles de la Tourette (faut que ça reste ridicule quand même, on parle de musique chers enfants). D’ailleurs P’tit Filou ne se fait pas prier pour clamer que le metal, ça reste un truc de voyous qui chantent sur l’holocauste et qui veulent violer le chien de la concierge ! Mouais… comme le dit Ben Barbaud, « il y a encore beaucoup d’abrutis » mais ça on le sait, tout le monde sait, et il n’y a pas que ça, et il serait temps de parler du reste, c’est-à-dire des trucs intéressants. Là-dessus, Barbaud est prié de partir après avoir dit trois phrases et sans avoir pu parler ne serait-ce que de la programmation.

On enchaine sur un blind-test « cherchez le garçon de la chanson » : la régie balance un extrait et les chroniqueurs, séparés en deux équipes pour l’occasion, beuglent le plus fort possible pour dire que c’est eux qu’ont reconnu Joe le Taxi en premier, nananananère ! C’est le début d’une lente descente aux enfers, oh oui…


Les prochains invités sont des invitées, les filles du trio Theodore, Paul et Gabriel, qui se pose méchamment dans la catégorie du nom de groupe pas excitant pour un demi sesterce. Les trois pépettes s’habillent chez The Kooples ou une connerie dans le même style, tirent la tronche et sont le coup de cœur du festival des Inrocks. Tout est résumé dans cette vidéo.

Evidemment, les chroniqueurs sont tous fans de ce folk poussif et scolaire, à l’exception de Valéry Zeitoun, qui aime bien mais qui trouve que ce serait mieux chanté en français. En effet, monsieur Zeitoun a dirigé le label AZ pendant dix ans, la production et le management ça le connaît ; « y’a des règles, pour réussir, faut chanter en français », sinon on ne perce pas, ni en France ni à l’étranger. Bien condescendant comme il faut, il rajoute que ce n’est pas forcément leur faute si elles manquent de culture et qu’elles ne connaissent ni Etienne Daho ni Benjamin Biolay, deux pointures en matière de songwriting selon lui (on aura décidément tout entendu). Les filles ne se laissent pas démonter et disent que chanter en anglais c’est un choix qu’elles revendiquent et qu’elles connaissent très bien Etienne Daho, pas la peine de se soucier de leur culture.

Tel un OSS 117 de la variété française, Valéry n’en démord pas : « connaissez vous un groupe qui a fonctionné à l’étranger et qui chante en anglais ? » Allo 1970 ? Ici la réalité ! Ses camarades lui rappellent l’existence de Phoenix, Daft Punk et Air. Mais Valéry n’appelle pas ça « réussir », faire vingt dates à l’étranger, ce n’est pas « vendre ». C’est vrai qu’on ne peut pas décemment considérer la carrière d’Air comme une réussite… C’est vrai que ça dépend aussi de ce qu’on appelle la réussite artistique. Est-ce que c’est grimper sur le podium du Top 50 francaoui en fredonnant de la pop fadouille ? Ou bien est-ce que c’est gagner la reconnaissance de ses modèles en jouant avec Metallica et en enregistrant avec Devin Townsend, comme Gojira ? Oh tiens, Gojira, encore un groupe ne chante pas en français… On ne va pas parler de The Inspector Cluzo, on va encore passer pour des monomaniaques. Rappelons seulement à Valéry que les « règles » de l’industrie du disque français, ce sont des abrutis comme lui et son grand ami Pascal Nègre (qui l’a introduit dans le milieu) qui les fixent.

Mais revenons à Theodore, Paul & Gabriel, qui a un sacré parcours : le producteur/manager est venu les voir, et c’est allé tranquillou pour elles. Gaël, le présentateur, est émerveillé : « ça parait tellement simple à chaque fois ». Ben ouais bonhomme, c’est plus simple de passer sur les plateaux télés quand t’es un trio de minettes parisiennes habillées branchouilles qui minaudent du folk Château d’Ax que quand t’es un duo en béret et baskets qui joue du funk burné à Mont de Marsan ! Et merde, j’ai encore parlé des Cluzo. Tout émoustillé, Gaël a une remontée d’ecsta : il demande à la caméra de zoomer sur lui puis de passer en plan large et pif paf pouf, MAGIE DU MONTAGE (pensez à Team America en lisant ces mots), les trois filles sont installées avec des micros pour interpréter leur titre phare, Walk Away Renée, joli candidat pour la palme du titre de chanson le plus tarte, catégorie jamboree. Le morceau est expédié en version raccourcie pendant une minute chrono, merde quoi, manquerait plus qu’on prenne le temps d’écouter de la musique.

Il faut enchainer, place au (quarantième) buzz du moment ! P’tit Filou nous dit que son coup de cœur de la semaine, c’est la chanson Zou Bisou Bisou, vieillerie sixties bubblegum remise au goût du jour par la série Mad Men. ’tain, il a quand même une sacrée paire le bonhomme. Le mec, il se vante d’avoir connu les 70’s, Iggy, la drogue, Motorhead, l’alcool, le punk, tout ça, et, droit dans ses bottes, il nous sort que son dernier coup de cœur, c’est la sucrerie qui a affolé les #tendances US de Twitter pendant 48h. A ce train là, on va le retrouver tôt ou tard à faire des piges sur Madmoizelle.com ou des playlists « confort et détente » pour Garance Doré.

Place au buzz suivant : le choix des internautes. C’est ça qui est formidable avec le web 2.0. Avant, pour remplir les rubriques bouche-trous, il fallait travailler au moins vingt minutes. Au moins. Maintenant, c’est facile : vous demandez à vos internautes de prendre sur leur temps pour classer la musique qu’ils écoutent, vous regardez leurs playlists, vous en sélectionnez trois dans une thématique quelconque, ça vous fait votre rubrique. MERCI INTERNET. <3

Arrive le clou du spectacle, l’invité vedette : Sébastien Tellier ! Cédric, le « Zemmour de la musique », manque de s’évanouir en voyant le barbu dégueulasse s’asseoir à ses côtés en peignoir fluo. Oui, le Zem’ en cuir orange adôôôôooooore Sébastien Tellier. C’est un « visionnaire », un « génie », en France « il y a Gainsbourg et il y a lui ». Jésus, Marie, Joseph… Il est où le Zemmour, là ? Zemmour n’est pas un modèle, loin s’en faut, mais pour le coup il est quand même un peu old school. Cédric Couvez n’est même pas conservateur, il est vintage comme l’est n’importe quel hipster exilé à Berlin. Si lui c’est Zemmour, moi je suis qui ? Lucien Rebatet ? D’ailleurs, selon la page Facebook de l’émission, il est avant tout DJ et ex-journaliste people. On repassera pour le goût du sang.

Profitant du fait que tous les chroniqueurs lui passent de la pommade dans le dos et que Cédric lui masse amoureusement, et du bout de la langue, la plante des pieds avec des huiles essentielles hors de prix, Sébastien Tellier balance quelques phrases hallucinantes de conneries comme « ma musique, c’est le grandiose au service de l’intime », en prenant des poses d’Âaartiste qui voit ce que les autres ne voient pas. Gaël lui demande si « vous seriez pas un peu jeté par hasard ? » Enfin de l’audace, de la contradiction, du journalisme ! Ha pardon, c’était une vanne mi potache mi complice. Cédric se relève de son massage pour dire que tout ce mélange entre pop, électro et tout et tout, et ben y’a que lui qui fait ça, et que c’est vraiment trop un génie d’y avoir pensé. Première nouvelle.

Passées ces galéjades, on passe des extraits de clips, toujours de trente secondes, des titres Cochon Ville et Pépito Bleu. C’est absolument merdique. Ca ne s’arrête pas là, Tellier se lance dans un playback éhonté de Cochon Ville. C’est le plus mauvais Gainsbarre en mode paillette-ironie-fanfreluches dans une boite de nuit d’aire d’autoroute. Ni fait ni à faire, une catastrophe. A peine a-t-il fini de poser sa pêche que Cédric et la nana du Mouv’, restée muette 90% du temps, se prosternent devant lui en l’adorant comme un veau d’or. Il faut le voir pour le croire.

On est enfin arrivé au bout de nos souffrances, financées par vos impôts, service public oblige. L’émission Monte le Son ! consiste donc à :

-  Inviter des gens cinq minutes pour ne pas les laisser parler.
-  Bombarder des news/buzz en trente secondes chronos pour faire genre on suit l’actu.
-  Remplir les trous avec des micro-rubriques comme le top 5 des téléchargements iTunes ou la playlist des internautes.
-  Tuer dans l’œuf toute discussion potentiellement intéressante en commençant par dire des bêtises puis en coupant court.
-  Balancer des micros reportages indigents.
-  Cirer les pompes de musiciens tous pourris.
-  Faire subir des maléfices comme Cédric Couvez ou Valéry Zeitoun.
-  Faire la promo de n’importe quel festival pourvu qu’il fasse parler de lui. Le Hellfest ou une merde comme Calvi on the Rocks, c’est kifkif. D’ailleurs la prochaine émission est une spéciale Printemps de Bourges, youpitralala.
-  Ne surtout pas parler de musique.

En une heure, on n’a pas entendu la moindre chanson dans son intégralité. Pas la moindre ! Même le playback de Tellier a été écourté. Comment partager de la musique dans ces conditions ? Comment espérer transmettre le goût des notes en menant son émission de la manière qu’un programme de promotion type Comment Ca Va Bien ! présenté par Stéphane Bern ? Le but d’une telle émission doit être la mise en valeur du travail des musiciens et l’aide à la découverte, ce qui ne se fait pas en balançant des extraits de trente secondes de manière compulsive. Il faut prendre le temps d’écouter un morceau en entier, d’en discuter, créer un échange entre les chroniqueurs, les musiciens et même avec le public, qu’on peut faire intervenir (considérer le public comme une masse utile qui fait du bruit quand on lui demande est vraiment une des plus grandes tares de la télévision). Il faut choisir ses sujets et boucler ses reportages avec un minimum d’application. Je ne parle même pas d’inventivité formelle dans la réalisation ou le montage pour donner une vraie couleur au programme.

Et qu’on ne vienne pas me sortir l’excuse du cahier des charges ou de la-télé-c’est-tout-pourri-tout-le-monde-le-sait-bien-ça-sert-à-rien-de-critiquer ! Une émission hebdomadaire qui passe à 23h30 le mercredi soir sur France 4 dispose d’une liberté qu’elle peut largement exploiter. Tous les étés depuis 2006, France 2 propose de son côté La Boîte à Musique, émission de vulgarisation présentée par Jean-François Zygel, très honnête et bien foutue, souvent rafraichissante, preuve qu’on peut faire du bon boulot comme on a envie de le faire. Il faut botter le cul des tartuffes incompétents et paresseux. Non mais.



Répondre à cet article

modération a priori

Attention, votre message n'apparaîtra qu'après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom